L'UMR Ecobio compte précisément à ce jour 174 membres : 11 professeurs, 6 directeurs de recherche, 30 enseignants-chercheurs, 10 chargés de recherche, 7 ingénieurs de recherche, 12 ingénieurs d'études, 5 assistants ingénieurs, 10 techniciens, 6 agents, 2 ATER, 9 post-doctorants, 38 doctorants, 5 CDD, 18 masters, 3 collaborateurs et 0 personne(s) extérieure(s).
Cette unité rassemble ainsi des enseignants chercheurs, du personnel IATOS de l’Université de Rennes 1, des chercheurs et du personnel ITA du CNRS, des étudiants et des stagiaires. Elle est directement impliquée dans l'existence du CAREN/OSUR. Elle est structurée en 6 équipes et 6 centres communs. L’axe fédérateur des recherches menées dans l’UMR ECOBIO a pour objet la compréhension du fonctionnement des écosystèmes. Les mécanismes reliant structure et fonction des écosystèmes sont centraux, que ce soit pour le maintien de la biodiversité, les transferts de matières, l’adaptation aux contraintes. D’autre part, les conséquences écologiques des changements (utilisation des terres, perturbations) à plus ou moins long terme sont étudiées, notamment sur l’organisation des populations et des espèces, la réponse des individus et des populations aux stress induits, et celle des communautés aux perturbations. Les écosystèmes concernés ont pour la plupart une forte composante anthropique, et la prise en compte des activités humaines en tant que facteur d’organisation est un des enjeux de nos recherches.
Décembre 2011 - Armel Salmon est co-auteur d’un article (Bao et al. 2011) publié dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (USA). A travers une approche de génomique fonctionnelle comparative, l’article met à jour un nouveau processus d’action de la sélection directionnelle (à travers la domestication) sur la corégulation de l’expression des gènes, intervenue de façon parallèle dans plusieurs lignées domestiquées de cotons diploïdes et polyploïdes. Les familles de gènes concernés (Profilines) par cette évolution sont impliquées dans la dynamique du cytosquelette et l’élongation des fibres de coton. L’impact phénotypique de la dynamique des génomes au cours de la spéciation par polyploïdie est analysé sur plusieurs systèmes biologiques d’intérêt agronomique ou écologique, dans le cadre des activités du Laboratoire International Associé « ECOGEN : Ecological and Evolutionary Genomics of Polyploidy » impliquant l’équipe Mécanimes à l'Origine de la Biodiversité) de l'UMR 6553 Ecobio (Université de Rennes 1) et le département "Ecology, Evolution and Organismal Biology" de l’Iowa State University (USA) - Lire le résumé en ligne.