Building quantitative understanding of how to optimally achieve ecosystem service production and biodiversity conservation in multi-use landscapes



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14/10/20 - Séminaire (en ligne) de Matthew POTTS (Berkeley University)

Le mercredi 14 octobre à 15h00, séminaire en ligne

Building quantitative understanding of how to optimally achieve ecosystem service production and biodiversity conservation in multi-use landscapes

Matthew travaille dans les domaines de la gestion forestière, des mathématiques appliquées, de l'économie et des services écosystémiques et du paysage.

Contact : Matthew POTTS

Adaptation, plasticity and the evolutionary ecology of reproduction


 Olivier Troccaz    21/09/2020 : 14:50

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07/10/20 - Séminaire (en ligne) de Steve RAMM (Bielefeld University)

Le mercredi 7 octobre 2020 à 13h00, séminaire en ligne

Adaptation, plasticity and the evolutionary ecology of reproduction

"I will present an overview of my research programme, the overarching aim of which is to integrate organismal and molecular perspectives on adaptive evolution and plasticity, with a particular focus on male fertility traits such as spermatogenesis and seminal fluid. I employ as my main model system a genus of simultaneously hermaphroditic marine flatworms, enabling me to also study the impact of simultaneous hermaphroditism on the evolutionary dynamics of sexual selection and sexual conflict, as well as the causes and consequences of mating system transitions between outcrossing and selfing. I am particularly interested in how all of these traits are impacted by variation in environmental conditions, testing for adaptive plasticity in response to social environmental factors such as sexual competition and mate availability, and, increasingly, abiotic factors such as temperature and salinity under predicted climate change."

Contact : Steve RAMM


Peut-on manipuler le microbiote du blé pour une meilleure tolérance aux stress hydriques ?


 Olivier Troccaz    26/02/2020 : 18:08

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02/03/20 - Séminaire d'Etienne YERGEAU (INRS, Canada)

Le lundi 2 mars 2020 à 13h00, salle de conférences de l'OSUR, bâtiment 14b, Campus de Beaulieu, UR1

Peut-on manipuler le microbiote du blé pour une meilleure tolérance aux stress hydriques ?

La sécheresse résultera en des pertes considérables pour la plupart des plantes d’importance agricole, dont le blé. La magnitude et la rapidité des changements climatiques combinées avec la relative lenteur des méthodes traditionnelles de développement de nouveaux cultivars demandent des approches innovantes. Par exemple, une approche centrée sur les microbes pourrait bien offrir quelques solutions. En effet, les plantes interagissent constamment avec une multitude de microorganismes, constituant collectivement le microbiote. Le rôle du microbiote dans la plasticité du phénotype de son hôte est mis en lumière dans des études récentes et offre un potentiel inexploité d’améliorer l’adaptation des écosystèmes aux changements climatiques. Durant ma présentation, je donnerai des exemples récents tirés de mes recherches où le microbiote joue un rôle central dans l’adaptation du blé au stress hydrique. Par exemple, le microbiote de sols ayant été exposés précédemment à la sécheresse a permis au blé de développer un meilleur système racinaire, le rendant plus apte à supporter une sécheresse subséquente. De plus, une exposition à une stress hydrique semble résulter en un microbiote différent dans les semences, qui sera ensuite transféré aux prochaines générations. À plus long terme, le but de mes recherches est de pouvoir modifier intentionnellement le microbiote des plantes afin d’obtenir une meilleure adaptation aux changements climatiques.

Contact : Etienne YERGEAU


Soil biodiversity of agrosystems facing wide pesticide use in the Anthropocene



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14/02/20 - Séminaire d'Audrey BARRANGER

Le vendredi 14 février 2020 à 13h00, salle de conférences de l'OSUR, bâtiment 14b, Campus de Beaulieu, UR1

Soil biodiversity of agrosystems facing wide pesticide use in the Anthropocene

Environmental diffuse pollution by pesticides in agrosystems has become a major soil threat, however, large-scale monitoring studies on soil contamination are still very rare, especially on pesticides currently used. This results in a lack of information on the dynamics and fate of the contamination in the selected areas. Assessing the fate of pesticides from soil to biota inhabiting the surrounding landscapes is one way to determine the potential effect of these chemicals on ecosystem health. Our research objectives are to i) evaluate the relationships between soil contamination by pesticide residues and the intensity of chemical stress perceived by wildlife (soil fauna, birds) in agricultural landscapes and ii) study the impact of agricultural practices/management on earthworm communities. Pesticide residues have been quantified concomittantly in soil and earthworms of 27 french agricultural topsoils by LC-MS/MS. Our results raise concerns regarding soil biodiversity conservation and soil functions sustainability and should be considered for the ecological risk assessment of pesticide use.

Although soil engineer biodiversity declines in agro-ecosystems, we observed that certain endogeic species are still abundant and persist in intensively cultivated fields, suggesting they become tolerant to long-term anthropogenic pressure. Another part of our research is thus to i) provide evidence of an ongoing acclimation/adaptation through a multigenerational evolutionary toxicology experiment and ii) decipher the molecular mechanisms involved through an untargeted analytical strategy using new omic technologies. We present the first de novo transcriptome of the A. caliginosa species. Next steps are to identify the genes and proteins networks responsible for tolerance in A. caliginosa species. Our expectations are to progress in understanding the long-term impact of chronic exposure of soil engineers to low-dose multi-pollutants, and to assess the costs associated to tolerance for future population dynamics.

Contact : Audrey BARRANGER


Le Sahara : fertilisant de l’océan ?


 Olivier Troccaz    03/02/2020 : 09:24

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07/02/20 - Séminaire de Justine LOUIS

Le vendredi 7 février 2020 à 13h00, salle de conférences de l'OSUR, bâtiment 14b, Campus de Beaulieu, UR1

Le Sahara : fertilisant de l’océan ?

Dans les zones où la productivité océanique est limitée par un ou plusieurs nutriments, les apports externes en éléments nutritifs peuvent jouer un rôle primordial sur la pompe biologique du carbone. Leurs contributions deviendraient nettement significatives étant donné l’augmentation de la taille et de l’intensité des aires oligotrophes dans l’ensemble des bassins océaniques, prédite selon les observations satellitaires et modèles climatiques (IPCC).

Dans le cadre de ce séminaire, nous nous intéresserons à l’impact des dépôts de poussières atmosphériques d’origine Saharienne dans le bassin méditerranéen considéré comme une zone LNLC (Low Nutrient Low Chlorophyll), à l’aide d’expériences conduites en mini et méso-cosmes. Source naturelle de phosphore et de fer, et vecteur d’azote anthropique, nous verrons que ces dépôts peuvent 1) stimuler la production primaire et 2) renforcer le caractère hétérotrophique du milieu, via une dissolution totale de l’azote contenu sur les particules submicroniques et une désorption rapide mais transitoire du phosphate. Nous verrons également que ces particules lithogéniques ne jouent pas un rôle de simple « fertilisant », en catalysant l’export de carbone organique particulaire à travers la formation abiotique d’agrégats dépendants de la nature de la matière organique dissoute présente dans la colonne d’eau.

Contact : Justine LOUIS