Projet Interreg CPES : améliorer la qualité de l’eau en encourageant les paiements pour services écosystémiques


 Olivier Troccaz    11/09/2017 : 09:32

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Le projet Interreg CPES « Channel Payments for Ecosystem Services », piloté par l’Université de Chichester (Angleterre), vise à améliorer la qualité de l’eau dans les bassins-versants agricoles intensifs du sud de l’Angleterre et du nord-ouest de la France (Bretagne, Normandie), en testant les modalités d’implantation et de pérennisation dans ces bassins d’outils financiers de type Payment for Ecosystem Services (ou Paiement pour Services Ecosystémiques – PSE - en français).  L’objectifs est d’encourager les agriculteurs opérant dans les bassins-versants à adopter de nouvelles pratiques agricoles afin de réduire les pertes de nutriments (principalement azote et phosphore) aux cours d’eau.

Le projet Interreg CPES « Channel Payments for Ecosystem Services », piloté par l’Université de Chichester (Angleterre), vise à améliorer la qualité de l’eau dans les bassins-versants agricoles intensifs du sud de l’Angleterre et du nord-ouest de la France (Bretagne, Normandie), en testant les modalités d’implantation et de pérennisation dans ces bassins d’outils financiers de type Payment for Ecosystem Services (ou Paiement pour Services Ecosystémiques – PSE - en français).  L’objectifs est d’encourager les agriculteurs opérant dans les bassins-versants à adopter de nouvelles pratiques agricoles afin de réduire les pertes de nutriments (principalement azote et phosphore) aux cours d’eau. L’outil PES consiste à offrir une rémunération à l’agriculteur, fournie par des acheteurs publics ou privés, en contrepartie de l’adoption de pratiques réduisant ces pertes à des niveaux allant au-delà de ceux inscrits dans les réglementations et politiques environnementales actuelles. Le projet met en œuvre 6 sites pilotes répartis de part et d’autre de la Manche : 4 en Angleterre, 2 en France, dont un situé en Bretagne (bassin-versant du Lac au Duc), et géré par un consortium regroupant les laboratoires OSUR UMRs CNRS/UR1 ECOBIO et Géosciences Rennes, UMRs INRA/Agrocampus Ouest SAS et SMART, le Syndicat Mixte du Grand Bassin de l'Oust (SMGBO), le bureau d’étude Sara Hernandez Consulting ltd, la profession agricole, l’association les Petits Débrouillards, et le Centre de Ressources et d’Expertise Scientifique pour l’Eau en Bretagne (Creseb). Le Programme France (Manche) Angleterre est cofinancé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER). Le budget alloué au projet CPES est de 2,8 million d’euros (2017-2021).

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Projet Interreg ALICE : aider à l'aménagement des bassins versants en zone côtière



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Elaborer de nouvelles méthodes, outils et procédures pour aider l'aménagement en zones côtières du territoire : soutenu par le fonds européen de développement régional (FEDER), telle est l'ambition du projet ALICE.

Elaborer de nouvelles méthodes, outils et procédures pour aider l'aménagement en zones côtières du territoire : soutenu par le fonds européen de développement régional (FEDER), telle est l'ambition du projet ALICE. Regroupant des scientifiques rennais, dont Cendrine MONY (ECOBIO) et Thomas HOUET (LETG-COSTEL), mais également brestois, irlandais, espagnols et portugais, le projet associe des acteurs socio-économiques concernés par cette problématique.

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Comment une maladie émergente fragmente les populations chez une espèce en danger d’extinction ?


 Olivier Troccaz    05/07/2017 : 09:22

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Nous avons mis en évidence l’intérêt d’analyses démographiques à long terme pour détecter 1) des événements épidémiques de maladie émergente dans des populations animales sauvages, 2) les conséquences de l’hétérogénéité spatiale des événements épidémiques en termes de fragmentation des populations et de risques d’extinction des populations non affectées par les épidémies.

Nous avons mis en évidence l’intérêt d’analyses démographiques à long terme pour détecter 1) des événements épidémiques de maladie émergente dans des populations animales sauvages, 2) les conséquences de l’hétérogénéité spatiale des événements épidémiques en termes de fragmentation des populations et de risques d’extinction des populations non affectées par les épidémies. Notre étude est issue d’un suivi démographique de 15 ans des gorilles des plaines de l’ouest en République du Congo. Ces populations de gorilles ont été le siège d’épidémies à virus Ebola qui ont conduit à une perte d’effectifs de plus de 95% dans les populations affectées. Sur la base d’indicateurs de la structure démographique, nous avons pu montrer que certaines populations ont été épargnées par la vague épidémique qui a sévit dans la région d’étude. La fragmentation induite dans les populations de gorilles augmente les risques d’extinction des petites populations.

Contact : Nelly MENARD

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L'épreuve par 7 de Sciences Ouest


 Olivier Troccaz    29/06/2017 : 15:50

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Décoré de l’ordre du Mérite agricole(1) pour son engagement en faveur de l’agroécologie, il a été interviewé par téléphone par Maryse Chabalier.

Décoré de l’ordre du Mérite agricole(1) pour son engagement en faveur de l’agroécologie, il a été interviewé par téléphone par Maryse Chabalier.

Contact : Daniel CLUZEAU

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(1) Le 11 avril dernier, par Stéphane Le Foll, ancien ministre de l’Agriculture.

Rencontres Rennaises ‘Invasions Biologiques’



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Le vendredi 24 novembre 2017, ECOBIO organise la 3ème édition des Rencontres Rennaises 'Invasions Biologiques : que font les chercheurs rennais?

Le vendredi 24 novembre 2017, ECOBIO organise la 3ème édition des Rencontres Rennaises 'Invasions Biologiques : que font les chercheurs rennais ?'

Les invasions biologiques constituent aujourd’hui une thématique de recherche abordée par de nombreuses unités au niveau national (GDR Invasions biologiques) et régional. Les unités du bassin Rennais, particulièrement dynamiques dans cette discipline, ont été les éléments moteurs non seulement de la création de ce GDR, mais aussi de l’organisation de rencontres scientifiques, dont les deux premiers workshops ‘Invasions biologiques : que font les chercheurs rennais ?’ qui ont eu lieu en 2010 et 2013.
Cette troisième édition des Rencontres Rennaises ‘Invasions Biologiques’ proposée par les membres de l’UMR ECOBIO impliqués dans l’axe fédérateur ‘Invasions Biologiques’  se déroulera le 24 Novembre 2017, sur le Campus de Beaulieu (Amphi D. Grandjean, Bât. 10B). Ces rencontres, qui offriront aux collègues du bassin rennais une possibilité supplémentaire d’échanges sur les enjeux actuels générés par les invasions biologiques, seront animées par des présentations scientifiques dont les modalités sont les suivantes :
- communications orales de 15 minutes (auxquelles s’ajoutent 5 minutes de questions) ; nous encourageons les étudiants doctorants à proposer une intervention orale.
- session posters avec présentation orale ‘flash’ (un support visuel, 5 minutes) associée à chaque poster.
Des prix pour la meilleure communication orale et le meilleur poster seront attribués ; seuls les étudiants pourront concourir (cela n’exclut pas la possibilité de co-signature des interventions).
Par ailleurs, les étudiants des Masters 2 des spécialités EFCE, GHBV et PNB de la mention Biodiversité – Ecologie – Environnement (Université de Rennes 1) seront invités à assister à cette journée.
L’inscription est gratuite, mais obligatoire pour tous. Les propositions de communication seront adressées à jusqu’au 30 septembre 2017.

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