Allocation d'installation scientifique 2018 de Rennes Métropole pour Morgane OLLIVIER



morgane_ollivier1.jpg

La paléogénomique ou la dynamique de la biodiversité à travers le temps au moyen d’outils génomiques innovants.

La paléogénomique ou la dynamique de la biodiversité à travers le temps au moyen d’outils génomiques innovants. Méthodologie et expertise nouvelle sur le site rennais.

Dans le contexte de l'Anthropocène, marqué par des changements globaux extrêmes, les écosystèmes subissent des dommages considérables. Cependant, différencier ce qui résulte de la variabilité naturelle et de ce qui résulte du forçage anthropique est difficile, car il n'y a pas de moyen évident d'analyser séparément ces deux processus. A la fois pour comprendre le passé, mais aussi pour prévoir et modéliser les évolutions  futures, il est pourtant crucial de comprendre comment les forces climatiques et anthropiques interagissent, désorganisent, réorganisent les communautés d’êtres vivants et affectent la biodiversité à long terme. C’est ce que Morgane Ollivier propose de faire grâce à l’AIS de Rennes Métropole, en analysant la dynamique de la biodiversité à travers l’étude des archives sédimentaires, en s’intéressant à un épisode crucial et récent dans l’histoire de l’humanité, à savoir la révolution Néolithique.

Contact : Morgane OLLIVIER

En savoir plus


Le printemps 2018 s'annonce silencieux dans les campagnes françaises



Alouette_des_champs.jpg

Les populations d'oiseaux se sont réduites d'un tiers en 15 ans

Les populations d'oiseaux se sont réduites d'un tiers en 15 ans

Les derniers résultats de deux études de suivi des oiseaux, l'une menée à une échelle nationale, l'autre plus localement, viennent de sortir ...

Déclin de la biodiversité : les oiseaux y laissent des plumes (Sciences Ouest - mai 2018)

En savoir plus


Adaptations environnementales, filtrage écologique et dispersion au cœur des invasions d'insectes



david_renault.jpg

Les invasions d'insectes, c’est-à-dire l'implantation et la dissémination d'insectes non indigènes (non autochtones) dans de nouvelles régions, peuvent avoir des conséquences économiques et environnementales importantes.

Les invasions d'insectes, c’est-à-dire l'implantation et la dissémination d'insectes non indigènes (non autochtones) dans de nouvelles régions, peuvent avoir des conséquences économiques et environnementales importantes.

En savoir plus

Contact : David RENAULT


Diminuer la taille des parcelles pour favoriser les pollinisateurs



earth_261421_1280.jpg

L’agriculture intensive est l’une des principales causes de l’actuelle crise de la biodiversité, qui touche notamment les insectes pollinisateurs pourtant indispensables à la production de certains aliments.

L’agriculture intensive est l’une des principales causes de l’actuelle crise de la biodiversité, qui touche notamment les insectes pollinisateurs pourtant indispensables à la production de certains aliments. Une équipe internationale impliquant des chercheurs du CNRS1 et de l’Inra vient de démontrer qu’un paysage agricole fait de parcelles plus petites augmente l’abondance des pollinisateurs, et par conséquent le transport de pollen et le succès reproducteur des plantes (nombre de graines produites). L’explication est simple : lorsque la taille des parcelles diminue, la densité de bordures de champs augmente mécaniquement, ce qui crée des sortes de corridors, favorables au déplacement des insectes pollinisateurs. De manière contre-intuitive, l’étude montre aussi qu’une plus grande diversité de cultures n’est pas forcément favorable aux pollinisateurs2. Ces résultats sont basés sur des observations recueillies dans le cadre du projet Farmland dans 229 parcelles de 94 paysages agricoles dans quatre pays (Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni), par des scientifiques de 15 laboratoires.

En savoir plus


Quels sont les facteurs qui déterminent la qualité du biota des vignobles ?



burel_cluzeau_scimia_guernion.jpg

Une problématique qui concerne plus largement l’écologie des écosystèmes et intéresse particulièrement l’agroécologie.

Une problématique qui concerne plus largement l’écologie des écosystèmes et intéresse particulièrement l’agroécologie.

Une équipe de chercheurs, dans laquelle on retrouve Jennifer SCIMIA, Muriel GUERNION, Daniel CLUZEAU et Françoise BUREL, s’est penchée sur les facteurs qui déterminent la qualité du biota des vignobles. Les résultats sont publiés dans Scientific Reports (Nature) en décembre 2017.

En savoir plus