Quand les chiens accompagnent les premiers agriculteurs à travers l’Europe : un lien indéfectible il y a déjà plusieurs milliers d’années



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Un lien indéfectible il y a déjà plusieurs milliers d’années

Quand les premiers agriculteurs-éleveurs ont migré à travers l’Europe, il y a plus de 7 000 ans, ils n’étaient pas tout seuls. Ils ont aussi emmené leur animal de compagnie préféré, le chien. Une étude internationale publiée dans la revue Biology Letters, menée par des chercheurs de l’École Normale Supérieure de Lyon, du Muséum National d'Histoire Naturelle, de l’Université de Rennes 1 et de l’Université d’Oxford montre qu’il y a 7500 à 9000 ans, les chiens ont accompagné les populations humaines pendant plusieurs millénaires au cours de la transition néolithique et de son expansion depuis le Proche-Orient, jusqu’au Nord et l’Ouest de l’Europe. L’étude indique également que les chiens issus du Proche-Orient ont remplacé petit à petit, au cours du Néolithique, les populations européennes de chiens associées aux chasseurs-cueilleurs et domestiquées depuis plus de 15 000 ans.

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Contact : Morgane OLLIVIER


Le lombric : meilleur ami de l'agriculteur



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Le lombric inspire surtout le dégoût alors qu'il devrait forcer l'admiration.

Le lombric inspire surtout le dégoût alors qu'il devrait forcer l'admiration. Ses minuscules êtres vivants travaillent à la place des agriculteurs pour une meilleure production. Les vers de terres ne font pas seulement que labourer le sol, ils la fertilisent et l'enrichissent également. Le salut des agriculteurs passe ainsi par ses infatigables ouvriers. Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 14/10/2018 présenté par Anne-Claire COUDRAY sur TF1 : voir le reportage.

Contact : Daniel CLUZEAU


Archive des Echos Bio L’agriculture biologique favorise la régulation des bioagresseurs
Olivier Troccaz Le vendredi 27/07/2018 - 10:02:33 | 0

Mais pourquoi l'escargot se plait-il autant dans les zones urbaines ?



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Les pérégrinations de Cornu aspersum en ville

Les pérégrinations de Cornu aspersum en ville

Des chercheurs appartenant à plusieurs labos de l’OSUR ont réalisé une étude basée sur la réplication des paysages pour mettre en évidence les effets de la composition, de la configuration et de la connectivité du paysage sur la différenciation génétique des populations d'escargots petits-gris. L’originalité de ce travail repose sur la multiplication des paysages échantillonnés et l’intégration de trois échelles d’analyse. Cette étude dans laquelle on retrouve notamment Manon Balbi, Aude Ernoult, Pedro Poli, Luc Madec, Marie‐Claire Martin (ECOBIO), Jean Nabucet (LETG-Rennes) et Eric Petit (ESE, INRA) est publiée en avril 2018 dans la revue Molecular Ecology.

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En ville, les petits animaux changent de taille



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Pour la majorité des groupes étudiés, dont les araignées, les espèces les plus petites deviennent dominantes lorsque le degré d’urbanisation augmente.

Pour la majorité des groupes étudiés, dont les araignées, les espèces les plus petites deviennent dominantes lorsque le degré d’urbanisation augmente. Mais pour les papillons de jour, de nuit et les sauterelles, c'est l'inverse, très probablement parce que chez ces animaux, la taille permet une meilleure mobilité, avantage crucial dans un milieu où leur habitat est fragmenté. Maxime Dahirel est aujourd'hui enseignant-chercheur (Université de Rennes 1, ECOBIO) : il a contribué à cette vaste étude sur le territoire belge, lors d'une année de recherche effectuée à l’Université de Gand, publiée en mai 2018 dans la revue Nature.

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Contact : Maxime DAHIREL