Clarysse PICARD est championne de France Espoir de semi-marathon



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A fond pour le demi-fond, étude et sport de haut niveau

Clarysse PICARD, 21 ans, est arrivée à Rennes en septembre 2018 pour entamer un master mention Biodiversité-Ecologie-Evolution parcours ERPUR (Stratégie de développement durable et périurbanisation) à l’université de Rennes 1, après une licence Biologie des Organismes obtenue à l’ICES (Institut catholique de Vendée, à la Roche sur Yon). Le master ERPUR est son premier choix d’orientation : elle souhaitait venir à Rennes pour ses enseignements axés sur le développement durable, la sociologie et la démographie, la communication relationnelle, bref, un mix entre les sciences du vivant et les SHS, aussi entre les enseignements théoriques et les cas concrets et leurs applications sociétales.

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Des étudiants de master se lancent dans le « creative writing » scientifique... et sont publiés dans la revue Global Change Biology



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Article dans Global Change Biology

Ivan COUEE et les étudiants de la promotion 2018 PMAS (Physiologie moléculaire des adaptations aux stress) du Master 2 APVV (Amélioration, production, valorisation du végétal), co-habilité par l’Université de Rennes 1, publient un article de synthèse dans la revue Global Change Biology sur l’importance des mécanismes sensoriels et signalétiques des plantes pour comprendre les interactions végétation-changement climatique.

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Contact : Ivan COUEE


Revue de presse interactive : l’actu environnementale à la loupe



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Les M2 ERPUR acteurs de leur formation

En tant que citoyens-étudiants-scientifiques du domaine de l'environnement, il va de soi de se tenir au fait des grands mouvements et des idées qui agitent notre communauté et la société en général. D’où l’impérieuse nécessité de s’immerger (sans se noyer !) dans le flot continu de l’information environnementale (économique, juridique, scientifique, culturelle…) : l’analyser, la critiquer, l’intégrer … voire la restituer, dans un exercice formel de partage.

C’est l’objectif que se sont donnés les étudiants de M1 et de M2 du master ERPUR qui se sont donc retrouvés le 19 novembre 2018 avec l’équipe pédagogique (Pascaline Le Gouar, Aude Ernoult, Benjamin Bergerot) pour une 2e revue de presse de l’année, après celle inaugurale du 16 octobre.

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Même à faible dose, les triazines perturbent les régulations hormonales et les réponses aux stress des plantes



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Sous une apparente non-phytotoxicité ...

L’utilisation massive de pesticides dans les pratiques agricoles a conduit à une pollution des sols et des eaux. Parmi les pesticides persistants, les herbicides sont partiellement dégradés et ont un impact sur la biodiversité et les écosystèmes globalement méconnu. Les herbicides de la famille des triazines ciblent de façon canonique l’activité photosynthétique des plantes. A faibles doses, bien que dépourvus d’effets rapides phytotoxiques, les triazines ont des impacts insoupçonnés sur d’autres processus cellulaires. Diana Alberto, Ivan Couée, Cécile Sulmon, Gwenola Gouesbet (ECOBIO) et Stéphanie Pateyron (Institut des Sciences des Plantes de Paris-Saclay) publient en septembre 2018 un article dans la revue Plant Science montrant que, sous une apparente non-phytotoxicité, ces triazines à faible dose perturbent les régulations hormonales et les réponses aux stress biotiques et abiotiques. Les mécanismes sous-jacents et les cibles principales de ces régulations restent encore à découvrir. L’analyse des réseaux de gènes impliqués montre l’importance des voies de signalisation de l’énergie, des stress de température, de sécheresse, mais aussi de l’acide abscissique (ABA) et des cytokinines. Ces cibles non-canoniques pourraient donc faire partie intégrante des mécanismes de détection permettant la perception de structures chimiques communes name name, telles que les hétérocycles azotés présents dans les cytokinines, les triazines et les herbicides sulfonylurés. Les herbicides et leurs produits de dégradation à dose résiduelle pourraient donc jouer un rôle modulateur dans la capacité des plantes à répondre aux stress biotiques et abiotiques, soit par sensibilisation, acclimatation ou endurcissement. Ces effets sur les réponses des plantes peuvent donc avoir des conséquences importantes sur l’usage des pesticides et les réponses aux changements climatiques.
 
Cet article est présenté sur le site Sciences Trends
 
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Biodiversité : La dispersion des espèces suit-elle toujours les mêmes règles ?



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La dispersion, mouvement des individus entre habitats, est un processus clé en écologie et en évolution.

La dispersion, mouvement des individus entre habitats, est un processus clé en écologie et en évolution. Source de flux d’individus et de gènes entre populations, ce mouvement façonne l’évolution des espèces et le fonctionnement des communautés. Étonnamment la dispersion est souvent implémentée de façon simpliste dans les modèles prédictifs des changements globaux, en dépit des nombreuses démonstrations de sa complexité. Un réseau international de chercheurs, incluant trois laboratoires français, dont Armelle ANSART, Maxime DAHIREL et Luc MADEC d'ECOBIO, a donc développé une expérience collaborative sur 21 espèces dans le but de démontrer que la dispersion n’est pas aléatoire, mais qu’elle répond à des règles généralisables entre espèces. Cette nouvelle étude publiée dans la revue Nature Ecology & Evolution démontre sur un large panel d’espèces, allant des microorganismes aux vertébrés, que la dispersion répond aux forces créées par les autres espèces présentes dans le réseau écologique.

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Contacts : Armelle ANSART, Maxime DAHIREL et Luc MADEC