Une plante et son microbiote rhizosphérique échangent-ils des microARNs pour communiquer ?



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Article dans Trends in Plant Science

Tout au long de leur vie, les plantes interagissent étroitement avec les microorganismes qui les entourent : ceux qui se trouvent dans la graine, puis ceux du sol et de l’air. Ainsi, au cours de leur développement, les plantes acquièrent un certain microbiote, comprenant bactéries, archées, champignons, et autres microorganismes. Ce microbiote peut varier avec les conditions de l’environnement et est spécifique à chaque organe végétal. La rhizosphère, interface entre la plante et son environnement souterrain, est définie comme la portion de sol qui entoure les racines et qui est sous une forte influence de la plante. Dans les sciences végétales et agronomiques, c’est un compartiment très étudié, du fait de son importance pour la nutrition de la plante : absorption des minéraux et de l’eau du sol, par exemple. La rhizosphère constitue également une zone d’interaction avec les microorganismes du sol.

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Croiser les sciences pour lire les animaux



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Se rapprocher des gorilles. Histoire x primatologie

L'ouvrage collectif "Croiser les sciences pour lire les animaux" (Éditions de la Sorbonne ) sous la direction d'Eric Baratay est paru en octobre 2020. Violette Pouillard (CNRS, LARHRA) et Nelly Ménard (CNRS, ECOBIO, Station biologique de Paimpont) y ont contribué avec un article intitulé "Se rapprocher des gorilles. Histoire x primatologie".

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Cendrine MONY reçoit le Prix Recherche 2020 de la SFE²


 Olivier Troccaz    20/10/2020 : 14:50
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Cendrine MONY lauréate 2020 du Prix Recherche SFE²

Cendrine MONY, maître de conférences à l’Université de Rennes 1, est la lauréate 2020 du Prix Recherche SFE² décerné par la Société Française d’Ecologie.

Contact : Cendrine MONY

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DEEP IMPACT : un projet ANR pour analyser des interactions plante-microbiote et promouvoir la défense des plantes aux bioagresseurs



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Financement ANR

Le projet DEEP IMPACT est un projet scientifique qui vise à l’analyse des interactions plante-microbiote pour promouvoir la défense des plantes aux bioagresseurs. Il se concentrera sur l’étude du microbiome des cultures. Outre le volet recherche, un volet enseignement est mis en avant et mobilisera largement les enseignants-chercheurs de l’Institut Agro de Rennes et l’Université de Rennes1. Le projet qui débutera début 2021 pour une durée de 6 ans est coordonné par Christophe Mougel (INRAE, IGEPP).

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Persistance pluriannuelle et impact biologique de pesticides toxiques résiduels dans les paysages agricoles de Bretagne : quelles conséquences pour l'agriculture, l'environnement et la santé ?


 Olivier Troccaz    07/10/2020 : 11:22
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Article dans STOTEN

Anne-Antonella Serra et ses collègues d’ECOBIO (CNRS, université de Rennes 1), Anne-Kristel Bittebière, Cendrine Mony, Kahina Slimani, Frédérique Pallois, David Renault, Ivan Couée, Gwenola Gouesbet et Cécile Sulmon, publient dans la revue Science of the Total Environment (numéro daté du 20 novembre) un article sur la dynamique, à l'échelle locale, des interactions plantes-pesticides dans un paysage agricole breton (de la Zone Atelier Armorique, ZAAr). La pollution des sols par des produits chimiques d’origine anthropique est en effet une préoccupation majeure pour la durabilité de la production agricole et des fonctions et services des écosystèmes. Mais la compréhension des effets complexes de la pollution des sols nécessite des approches à plusieurs niveaux et à plusieurs échelles. Ainsi, les communautés végétales des lisières de champs et des bandes enherbées (i.e. des bandes végétales filtrantes artificielles qui jouent un effet tampon vis-à-vis des cours d’eau notamment) sont confrontées aux xénobiotiques agricoles qui résultent des applications chimiques, par le biais de la contamination des sols, la contamination aérienne, le ruissellement et/ou le lessivage. Dans cette étude, la dynamique des pesticides dans les bandes enherbées a été étudiée à l'échelle du champ au sein de la ZAAr. Les résultats montrent que si les bandes enherbées ont effectivement permis une réduction significative des pesticides entre le champ et les compartiments riverains, il s’avère cependant que la comparaison des modalités d'utilisation des pesticides et l'analyse chimique du sol mettent en évidence la persistance significative des pesticides dans les champs et les bandes enherbées ; cette comparaison suggère aussi la contribution de sources multiples de contamination, telles que la rémanence annuelle, la persistance pluriannuelle, voire une contamination plus large à l'échelle du paysage.

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