Diminuer la taille des parcelles pour favoriser les pollinisateurs



earth_261421_1280.jpg

L’agriculture intensive est l’une des principales causes de l’actuelle crise de la biodiversité, qui touche notamment les insectes pollinisateurs pourtant indispensables à la production de certains aliments.

L’agriculture intensive est l’une des principales causes de l’actuelle crise de la biodiversité, qui touche notamment les insectes pollinisateurs pourtant indispensables à la production de certains aliments. Une équipe internationale impliquant des chercheurs du CNRS1 et de l’Inra vient de démontrer qu’un paysage agricole fait de parcelles plus petites augmente l’abondance des pollinisateurs, et par conséquent le transport de pollen et le succès reproducteur des plantes (nombre de graines produites). L’explication est simple : lorsque la taille des parcelles diminue, la densité de bordures de champs augmente mécaniquement, ce qui crée des sortes de corridors, favorables au déplacement des insectes pollinisateurs. De manière contre-intuitive, l’étude montre aussi qu’une plus grande diversité de cultures n’est pas forcément favorable aux pollinisateurs2. Ces résultats sont basés sur des observations recueillies dans le cadre du projet Farmland dans 229 parcelles de 94 paysages agricoles dans quatre pays (Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni), par des scientifiques de 15 laboratoires.

En savoir plus


Quels sont les facteurs qui déterminent la qualité du biota des vignobles ?



burel_cluzeau_scimia_guernion.jpg

Une problématique qui concerne plus largement l’écologie des écosystèmes et intéresse particulièrement l’agroécologie.

Une problématique qui concerne plus largement l’écologie des écosystèmes et intéresse particulièrement l’agroécologie.

Une équipe de chercheurs, dans laquelle on retrouve Jennifer SCIMIA, Muriel GUERNION, Daniel CLUZEAU et Françoise BUREL, s’est penchée sur les facteurs qui déterminent la qualité du biota des vignobles. Les résultats sont publiés dans Scientific Reports (Nature) en décembre 2017.

En savoir plus


Faustine NOEL, l’étudiante en mode bad



FrenchParabadmintonNational_copy_Antoine_Roullet_Photographies.jpg

Et un triplé au championnat de France 2018!

Et un triplé au championnat de France 2018 !

Faustine NOEL est née le 25 décembre 1993, ça ne s’invente pas… A 24 ans, c’est une joueuse de badminton handisport de très haut niveau (on dit aussi "parabadminton"), une discipline qu’elle pratique depuis l’âge de 10 ans, encouragée par des parents eux-mêmes accrocs au "bad" ! Elle est aujourd'hui licenciée au REC (Rennes Etudiants Club) mais aussi étudiante en master 1 mention BEE parcours MODE, après une licence en Sciences de la Vie et de l'Environnement (Biologie des organismes) obtenue à l’Université de Rennes 1.

En savoir plus


Pesticides chlorés et destruction de la couche d’ozone : un lien possible ?



ivan_couee.jpg

Dans un article récent de Trends in Plant Science (décembre 2017) intitulé "Plant-Pesticide Interactions and the Global Chloromethane Budget", Françoise Bringel (CNRS, Université de Strasbourg) et Ivan Couée (ECOBIO) discutent dans quelle mesure la dissémination massive de pesticides chlorés pourrait affecter l’émission par la végétation de chlorométhane destructeur d’ozone.

Dans un article récent de Trends in Plant Science (décembre 2017) intitulé "Plant-Pesticide Interactions and the Global Chloromethane Budget", Françoise Bringel (CNRS, Université de Strasbourg) et Ivan Couée (ECOBIO) discutent dans quelle mesure la dissémination massive de pesticides chlorés pourrait affecter l’émission par la végétation de chlorométhane destructeur d’ozone.

Contact : Ivan COUEE

En savoir plus


Les zones humides délimitées depuis le ciel



sebastien_rapinel.png.jpg

Sébastien Rapinel, Simon Dufour, Laurence Hubert-Moy (LETG-Rennes) et Bernard Clément (ECOBIO) publient en décembre 2017 dans la revue Wetlands les résultats d’une étude portant sur la surveillance à échelle fine et sur le long terme de la déperdition des zones humides.

Sébastien Rapinel, Simon Dufour, Laurence Hubert-Moy (LETG-Rennes) et Bernard Clément (ECOBIO) publient en décembre 2017 dans la revue Wetlands les résultats d’une étude portant sur la surveillance à échelle fine et sur le long terme de la déperdition des zones humides.

En savoir plus