Projet Interreg CPES : améliorer la qualité de l’eau en encourageant les paiements pour services écosystémiques



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Le projet Interreg CPES « Channel Payments for Ecosystem Services », piloté par l’Université de Chichester (Angleterre), vise à améliorer la qualité de l’eau dans les bassins-versants agricoles intensifs du sud de l’Angleterre et du nord-ouest de la France (Bretagne, Normandie), en testant les modalités d’implantation et de pérennisation dans ces bassins d’outils financiers de type Payment for Ecosystem Services (ou Paiement pour Services Ecosystémiques – PSE - en français).  L’objectifs est d’encourager les agriculteurs opérant dans les bassins-versants à adopter de nouvelles pratiques agricoles afin de réduire les pertes de nutriments (principalement azote et phosphore) aux cours d’eau.

Le projet Interreg CPES « Channel Payments for Ecosystem Services », piloté par l’Université de Chichester (Angleterre), vise à améliorer la qualité de l’eau dans les bassins-versants agricoles intensifs du sud de l’Angleterre et du nord-ouest de la France (Bretagne, Normandie), en testant les modalités d’implantation et de pérennisation dans ces bassins d’outils financiers de type Payment for Ecosystem Services (ou Paiement pour Services Ecosystémiques – PSE - en français).  L’objectifs est d’encourager les agriculteurs opérant dans les bassins-versants à adopter de nouvelles pratiques agricoles afin de réduire les pertes de nutriments (principalement azote et phosphore) aux cours d’eau. L’outil PES consiste à offrir une rémunération à l’agriculteur, fournie par des acheteurs publics ou privés, en contrepartie de l’adoption de pratiques réduisant ces pertes à des niveaux allant au-delà de ceux inscrits dans les réglementations et politiques environnementales actuelles. Le projet met en œuvre 6 sites pilotes répartis de part et d’autre de la Manche : 4 en Angleterre, 2 en France, dont un situé en Bretagne (bassin-versant du Lac au Duc), et géré par un consortium regroupant les laboratoires OSUR UMRs CNRS/UR1 ECOBIO et Géosciences Rennes, UMRs INRA/Agrocampus Ouest SAS et SMART, le Syndicat Mixte du Grand Bassin de l'Oust (SMGBO), le bureau d’étude Sara Hernandez Consulting ltd, la profession agricole, l’association les Petits Débrouillards, et le Centre de Ressources et d’Expertise Scientifique pour l’Eau en Bretagne (Creseb). Le Programme France (Manche) Angleterre est cofinancé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER). Le budget alloué au projet CPES est de 2,8 million d’euros (2017-2021).

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Projet Interreg ALICE : aider à l'aménagement des bassins versants en zone côtière



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Elaborer de nouvelles méthodes, outils et procédures pour aider l'aménagement en zones côtières du territoire : soutenu par le fonds européen de développement régional (FEDER), telle est l'ambition du projet ALICE.

Elaborer de nouvelles méthodes, outils et procédures pour aider l'aménagement en zones côtières du territoire : soutenu par le fonds européen de développement régional (FEDER), telle est l'ambition du projet ALICE. Regroupant des scientifiques rennais, dont Cendrine MONY (ECOBIO) et Thomas HOUET (LETG-COSTEL), mais également brestois, irlandais, espagnols et portugais, le projet associe des acteurs socio-économiques concernés par cette problématique.

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Une maladie émergente fragmente les populations chez une espèce en danger d’extinction



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Nous avons mis en évidence l’intérêt d’analyses démographiques à long terme pour détecter 1) des événements épidémiques de maladie émergente dans des populations animales sauvages, 2) les conséquences de l’hétérogénéité spatiale des événements épidémiques en termes de fragmentation des populations et de risques d’extinction des populations non affectées par les épidémies.

Nous avons mis en évidence l’intérêt d’analyses démographiques à long terme pour détecter 1) des événements épidémiques de maladie émergente dans des populations animales sauvages, 2) les conséquences de l’hétérogénéité spatiale des événements épidémiques en termes de fragmentation des populations et de risques d’extinction des populations non affectées par les épidémies. Notre étude est issue d’un suivi démographique de 15 ans des gorilles des plaines de l’ouest en République du Congo. Ces populations de gorilles ont été le siège d’épidémies à virus Ebola qui ont conduit à une perte d’effectifs de plus de 95% dans les populations affectées. Sur la base d’indicateurs de la structure démographique, nous avons pu montrer que certaines populations ont été épargnées par la vague épidémique qui a sévit dans la région d’étude. La fragmentation induite dans les populations de gorilles augmente les risques d’extinction des petites populations.

Contact : Nelly MENARD

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L'épreuve par 7 de Sciences Ouest



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Décoré de l’ordre du Mérite agricole(1) pour son engagement en faveur de l’agroécologie, il a été interviewé par téléphone par Maryse Chabalier.

Décoré de l’ordre du Mérite agricole(1) pour son engagement en faveur de l’agroécologie, il a été interviewé par téléphone par Maryse Chabalier.

Contact : Daniel CLUZEAU

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(1) Le 11 avril dernier, par Stéphane Le Foll, ancien ministre de l’Agriculture.

Le sommeil chez les insectes : un facteur fondamental mais négligé de leur écologie ?



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La plupart des animaux, y compris les insectes, passent une grande partie de leur temps « à ne rien faire », autrement dit dans un état « inactif ».

La plupart des animaux, y compris les insectes, passent une grande partie de leur temps « à ne rien faire », autrement dit dans un état « inactif ».

Contact : Kévin TOUGERON

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