Séminaires d'Ahmed AIDOUD et Abdelhak EL AMRANI



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Le vendredi 23 janvier 2015 à 13h00, salle de conférences de l'OSUR, bâtiment 14b, Campus de Beaulieu, UR1

Le vendredi 23 janvier 2015 à 13h00, salle de conférences de l'OSUR, bâtiment 14b, Campus de Beaulieu, UR1
Evaluation de l’état fonctionnel de l’écosystème, un préalable aux actions d’ingénierie écologique (IE) pour la restauration (s.l.) et Dynamics of PAHs and meta-cleavage degradation pathways by soil microbial communities and plants in the rhizosphere
Résumés :

Evaluation de l’état fonctionnel de l’écosystème, un préalable aux actions d’ingénierie écologique (IE) pour la restauration (s.l.)
L’évaluation est nécessaire avant, pendant et après la mise en œuvre des actions d’IE. L’exemple choisi ici, est celui des parcours steppiques du Nord de l’Afrique qui, dans leur ensemble, ont subi et continuent à subir, essentiellement par surpâturage, une dégradation souvent invisible en raison de la grande variabilité climatique interannuelle. Cette variabilité rend très difficile la gestion des parcours en cours de réhabilitation, d’où la demande d’outil d’aide à la décision exprimée par les gestionnaires. Le développement de procédures d’évaluation de l’état du parcours et des ressources fourragères, tente de répondre à cette demande.

Dynamics of PAHs and meta-cleavage degradation pathways by soil microbial communities and plants in the rhizosphere
L’ingénierie écologique a permis l’émergence de nouvelles technologies telle que la phytoremédiation, une approche de dépollution des sols basée sur l’utilisation des plantes. Cependant, jusqu’à présent, les mécanismes physiologiques et moléculaires qui contrôlent la dégradation des polluants organiques, en particulier les HAPs, restent très mal documentés chez les plantes supérieures. Une étude à l’échelle du génome entier, réalisée sur la plante modèle Arabidopsis thaliana, nous a permis d’apporter une image relativement claire sur l’ensemble des gènes impliqués dans la détoxification de ces polluants. Ensuite l’exploitation des ces résultats montre que les plantes extrêmophiles présenteraient une capacité phytorémédiatrice importante. Ces résultats obtenus au laboratoire sont en cours de validation sur un site pilote.


Contacts : Ahmed AIDOUD et Abdelhak EL AMRANI




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