Séminaires de Cendrine MONY, Aude ERNOULT et Youn HENRY



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Le vendredi 9 juin 2017 à 13h00, salle de conférences de l'OSUR, bâtiment 14b, Campus de Beaulieu, UR1

Le vendredi 9 juin 2017 à 13h00, salle de conférences de l'OSUR, bâtiment 14b, Campus de Beaulieu, UR1

Impact du degré de connectivité sur la structuration des communautés végétales à l’échelle du paysage

L’impact des continuités écologiques et de leur interaction a été étudié sur la structure des communautés végétales à l’échelle du paysage au sein de trois habitats différents, les fragments forestiers, les prairies temporaires, les cultures. Ces habitats représentent différents syndromes de facteurs abiotiques (niveaux de perturbation liés aux pratiques de gestion) allant de systèmes peu perturbés tels que les fragments forestiers à des systèmes très perturbés tels que les cultures (retournement du sol, pratiques phytosanitaires,…). Nous avons démontré chez les espèces zoochores (i.e. dispersées par les animaux) que 1.) La similarité entre communautés est plus grande qu’attendue sous hypothèse nulle quand la connectivité augmente mais uniquement pour les habitats peu perturbés. 2.) La prise en compte de modèles de connectivité pluri-habitats améliore la compréhension de la structuration des communautés végétales zoochores quel que soit le degré de perturbation de l’habitat considéré. Ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives sur la compréhension de la réponse des communautés végétales à la connectivité et mettent en avant l’importance de développer des approches plurihabitats tant dans l’évaluation de la réponse à la connectivité que dans les indicateurs de connectivité mesurés.

Contacts : Cendrine MONY et Aude ERNOULT

 

Disrupted gut microbiota leads to weaker cold stress tolerance only in fruit-fed lines of Drosophila melanogaster

The holobiont theory predicts that studying an organism without considering all the other species interacting with it may result in biased observations. It is now widely accepted that non-target organisms, like gut microbiota, can alter phenotypic traits of host, hence contributing to the holobiont’s phenotypic plasticity. In this study, we compared heat and cold tolerance between control flies (with undisrupted gut microbiota - Co) and dechorionated flies (with artificially disrupted gut microbiota - De). While there was little to no effect of microbiota on heat stress tolerance, a strong -although variable- effect was observed on cold tolerance. Chill coma recovery as well as survival curves showed significantly lower tolerance to acute cold stress in De flies compared to Co flies. However, only fly lines reared on rotten fruits showed these differences, and no effect was observed on flies reared on artificial lab media, suggesting complex interactions between rearing food and microbiota. Our results show that microbiota can provide a better tolerance to cold stress in D. melanogaster, but also that much caution should be used when concluding about microbiota related experiments, as phenotypic effects might be overlooked when flies are reared on artificial rather than natural food.

Contact : Youn HENRY

 

Affiche Seminaire Biostress 090617





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