Soutenance d'HDR de Francisco CABELLO HURTADO



Le jeudi 26 janvier, à 14h30, salle des thèses, bâtiment 1, campus de Beaulieu, UR1.

Le jeudi 26 janvier, à 14h30, salle des thèses, bâtiment 1, campus de Beaulieu, UR1. Réponses des plantes aux stress. Outils pour l’évaluation des risques écotoxicologiques. Jury : M. Jésus JORRIN NOVO, Professeur de l’Université de Cordoba (Espagne), Agricultural & Plant Biochemistry and Proteomics. Mme Catherine SANTAELLA, Chargé de Recherche CNRS, CEA Cadarache, Laboratoire d’écologie microbienne de la rhizosphère et d’environnements extrêmes. M. Alain HEHN, Maître de Conférences de l’Université de Lorraine, UMR 1121 – Université de Lorraine INRA Nancy-Colmar, Laboratoire Agronomie et Environnement M. Christian MEYER, Directeur de Recherche INRA, UMR 1318 – INRA Agro Paris Tech, Adaptation des plantes à l'environnement – IJPB. Mme Françoise BINET, Directeur de Recherche CNRS, UMR 6553 – UR1 CNRS, Equipe Rôle de la Biodiversité dans les Processus Ecologiques Mme Marie Andrée ESNAULT, Maître de Conférences de l’Université de Rennes 1, UMR 6553 – UR1 CNRS, Equipe Mécanismes à l’Origine de la Biodiversité. Résumé : La pollution de l'eau, du sol et de l'air par des produits chimiques a augmenté de façon spectaculaire avec l’accroissement démographique et le développement industriel. La diversité des polluants toxiques est très importante ; on dénombre environ cent mille molécules chimiques commercialisées sous plus d'un million de formes différentes qui ne cesse d’augmenter et d’apporter des nouveaux défis pour la toxicologie comme, par exemple, celui de la toxicité des nanoparticules (particules avec au moins une dimension < 100 nm). Ces molécules peuvent se trouver dans les rejets et dans la nature, dissoutes dans une phase aqueuse, adsorbées sur les matières en suspension et/ou les sédiments, sous forme gazeuse dans l’air, et finalement accumulées dans les tissus de la faune et de la flore terrestre et aquatique. Puisque les plantes supérieures sont une partie importante des systèmes aquatiques et terrestres, l’étude de la réponse des plantes aux agents toxiques d’origine naturelle ou anthropique est donc nécessaire pour pouvoir établir leur profil d’écotoxicité. Depuis 2008, mes travaux de recherche sont focalisés sur trois sources de stress provenant de différentes types de pollution : (i) d'une part, celui induit par les rayonnements ionisants, (ii) d’autre part, celui induit par les polluants toxiques organiques, notamment les hydrocarbures, (iii) et finalement, celui dérivant d’un nouvel état de la matière, les nanoparticules. Je présenterai les études menées sur la phytotoxicité de ces différentes pollutions, visant à évaluer leur risque intrinsèque et leurs effets in situ. Contact : Francisco CABELLO HURTADO




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